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9 décembre 2015 3 09 /12 /décembre /2015 19:47
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4 décembre 2015 5 04 /12 /décembre /2015 19:50
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24 novembre 2015 2 24 /11 /novembre /2015 20:26

Monsieur le Ministre,

Alors que les fonctionnaires et le service public sont attaqués de toute part, les syndicats CGT des Services Départementaux d’Incendie et de Secours, réunis les 18 et 19 novembre 2015 ont décidé de maintenir leur journée d’action nationale du 3 décembre 2015.

Les mesures d’austérité développées sur l’ensemble du territoire, sous diverses formes trouvent leur pleine illustration dans le SDIS du Nord.

Dans un contexte marqué par un dialogue social méprisé, les baisses des dotations engendrant des budgets diminués et une qualité du service public mise en danger, la CGT revendique :

• La garantie d’égalité et de gratuité des secours à tous les citoyens, sans faire de laissés-pour-compte sous couvert de raisons comptables ou géographiques ;
• Le maintien des moyens nécessaires pour garantir la qualité des secours ;
• La défense de l’emploi public, statutaire, sans précarité ;
• Des embauches, notamment celles des titulaires du concours ;
• Les progressions salariales, par le dégel du point d’indice de la Fonction publique et la garantie d’un déroulement de carrière complet dans sa catégorie ;
• La santé et la sécurité des agents de toutes les filières, avec un management humain ;
• La réforme de la filière Sapeurs-Pompiers Professionnels ;
• La catégorie active des SPP, avec un départ à la retraite à 55 ans. Le maintien du CRO.

Afin de permettre les actions du 3 décembre par des dépôts de motion dans les préfectures et pour soutenir la mobilisation du SDIS du Nord, la Fédération CGT des Services publics dépose un préavis de grève de 0 à 24 h pour la journée du jeudi 3 décembre 2015, préavis couvrant l’ensemble des personnels des SDIS de France.

Nous souhaiterions dans ce cadre, Monsieur le Ministre, être reçus.

Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Ministre, l’expression de nos sincères salutations.

Pour la Fédération des Services publics,
Baptiste TALBOT,
Secrétaire général

Copie à Madame Marylise LEBRANCHU

Préavis de grève adressé le 21 septembre 2015 à :
Monsieur Bernard CAZENEUVE
Ministre de l’Intérieur
Place Beauvau
75800 PARIS Cedex 8

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24 novembre 2015 2 24 /11 /novembre /2015 20:06

Tous ensemble pour la démocratie, le progrès social. La mobilisation unitaire se renforce autour des salariés d’Air France. Dans de nombreuses entreprises, des milliers de salariés sont eux aussi confrontés à des licenciements ou menaces sur l’emploi…
A Air France, 9000 emplois ont été supprimés depuis 2012, la direction vient d’annoncer 2900 suppressions d’emplois supplémentaires. En même temps, les bénéfices de la compagnie augmentent !
Les organisations syndicales d’Air France constatent que la direction refuse la reprise d’une véritable négociation dans l’entreprise. Au contraire, elle multiplie les sanctions, les menaces, les procédures de licenciements de salariés ou représentants des salariés…
Ainsi, 5 salarié-e-s d’Air France sont traînés devant le Tribunal de Bobigny le mercredi 2 décembre ! Leur faute ? Avoir manifesté leur refus de perdre leur emploi !
C’est inacceptable !
La CGT appelle, ce jour-là, les salarié-e-s à se mobiliser partout en France pour défendre : • L’emploi • La retraire à 60 ans à taux plein • Les Libertés Syndicales • Les salaires, les pensions et les minimas sociaux • La reconnaissance des métiers pénibles • Le développement industriel et des services publics
Cette journée du mercredi 2 décembre, après les mobilisations du 23 septembre et du 8 octobre, est l’occasion de poursuivre la construction d’un rapport de force avec les salariés pour imposer une autre politique sociale, favorisant l’investissement humain pour le développement d’une société du plein emploi, respectueuse des Femmes et des Hommes et de l’environnement !
En île-de-france rassemblement prévu à partir de 12h en face du TGI de Bobigny : 173 Avenue Paul Vaillant Couturier 93000 Bobigny. Témoignages, prises de paroles ….
Défendre son emploi n’est pas un délit !
Pour l'arrêt des poursuites contre les salariés d’Air France !
Stoppons la violence patronale ! Pour l'interêt comun soyons solidaires! Tous ensemble le 2 décembre réunis devant le tribunal de bobigny, car notre avenir nous appartient et que d'autres choix sont possibles.

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16 novembre 2015 1 16 /11 /novembre /2015 18:04

La CGT est profondément choquée et indignée par les attentats criminels qui ont été perpétrés le 13 novembre à Paris.

Toute la CGT tient à témoigner de son soutien et de sa solidarité à l’ensemble des familles touchées par cette tragédie.

Elle salue la mobilisation extraordinaire de l’ensemble des agents des services publics, qui montrent en chaque circonstance, leur engagement au service des populations.

Les militants et les syndiqués de la CGT continueront plus que jamais à défendre au quotidien les valeurs de solidarité, de paix, de progrès et de fraternité, valeurs essentielles de la démocratie et de notre république.

Alors que notre société vit une crise économique et sociale terrible, ces fondamentaux doivent être réaffirmés plus que jamais face à ces actes criminels sans précédent.

Le gouvernement vient de prendre des mesures d’urgences en matière de sécurité. La CGT réaffirme son attachement aux libertés individuelles et collectives. Au-delà de ces heures d’émotion et de recueillement, d’autres mesures, tant au niveau national qu’international, seront à mettre en œuvre rapidement pour retrouver ces valeurs de la République et conquérir une paix durable partout dans le monde.

Le mouvement syndical français et mondial doit s’unir dans cette période. Les messages de condamnation et de soutien arrivés de nombreux pays du monde, montrent que c’est possible et indispensable.

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14 novembre 2015 6 14 /11 /novembre /2015 12:16
Se rendre utile pour faire face
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21 octobre 2015 3 21 /10 /octobre /2015 14:11

Air France

mercredi 21 octobre 2015

Un rassemblement est organisé à l’initiative des syndicats d’Air France jeudi 22 octobre place Edouard Herriot à Paris (Assemblée Nationale).

La CGT appelle ses organisations à apporter leur soutien à ce rassemblement. D’ores et déjà des délégations de syndicats ont annoncé leur présence à Paris, des rassemblements sont aussi organisés en Province, notamment à Marseille, Bordeaux, Toulouse, Chartres …

A l’instar de ce que réclame l’intersyndicale Air France, il est indispensable que soit levées les poursuites envers les 6 salariés interpellés à leur domicile, déférés au parquet et soupçonnés de violence en réunion.

La direction doit aussi renoncer aux poursuites disciplinaires qu’elle envisage envers de nombreux autres salariés.

C’est une condition pour une véritable reprise du dialogue social.

Il faut également que soient entendues les alternatives portées par les organisations syndicales, aux licenciements envisagés par la direction d’Air France. Une table ronde impliquant l’Etat actionnaire doit y contribuer et permettre d’envisager une stratégie de développement de l’entreprise, de maintien de l’emploi et des capacités d’investissements.

Dans ce cadre, la CGT décide de participer à la solidarité financière mise en place pour les salariés victimes de mises à pieds sans salaires, et/ou pour couvrir les frais occasionnés par les procédures judiciaires.

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17 octobre 2015 6 17 /10 /octobre /2015 07:51

Faisons grandir la colère sociale !

Réuni à Montreuil le 15 octobre 2015, le Comité national de la Fédération CGT des Services publics a débattu de l’actualité revendicative.

Le CNF affirme son soutien total avec les salariés d’Air France en lutte contre le plan de suppressions de milliers d’emplois décidé par la direction, alors même que l’entreprise a empoché 109 millions au titre du Crédit impôt compétitivité emploi. Le CNF se déclare pleinement solidaire des salariés et militants syndicaux d’Air France qui viennent d’être frappés par la répression et il dénonce la surenchère du gouvernement visant celles et ceux qui luttent. Il appelle les syndicats de la Fédération à participer aux initiatives de soutien à nos camarades, notamment à l’occasion de la manifestation appelée le 22 octobre.

Dans la perspective de la négociation salariale dans la Fonction publique annoncée pour février 2016, le CNF se prononce pour la construction d’une mobilisation forte début 2016 et appelle à mettre en débat dans les syndicats et avec les agents l’organisation de grèves et de manifestations début 2016 pour obtenir une augmentation de haut niveau de la valeur du point d’indice. Pour préparer cette échéance, la consultation unitaire des agents sur les questions d’emploi, de salaires et de moyens pour les missions est un outil important, dont le CNF invite les syndicats à s’emparer.

Le CNF dénonce la baisse décidée par le gouvernement de la cotisation CNFPT et le coup ainsi porté à l’établissement national et au droit à la formation des agents territoriaux, condition de la qualité du service public. Le CNF décide d’une campagne nationale pour le maintien du 1% et encourage les syndicats à continuer d’interpeller parlementaires et employeurs publics pour obtenir le retrait de cette mesure régressive.

Le CNF exige du gouvernement le respect de l’accord signé sur les droits d’intervention et de formation des élus CHSCT de la FPT. Les agents territoriaux ne sont pas des sous-fonctionnaires et doivent être pleinement respectés.

La progression de nos effectifs syndiqués, qui vient de dépasser la barre des 83 000 adhérents, atteste de la combativité des personnels territoriaux, tout comme la multiplication des luttes dans les collectivités. Le CNF salue ces batailles engagées, appelle à leur développement et à leur convergence pour gagner sur les revendications.

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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 18:13

Le 8 octobre, pour dire oui "un autre monde est possible":

Dans un contexte très préoccupant, il est urgent d’exiger tous ensemble une autre politique économique sociale et environnementale.

Un exemple: Les mesures en faveur des grosses entreprises, sans contreparties, non seulement n’ont aucun impact sur le taux de chômage mais donnent lieu à des chantages à l’emploi pour imposer des baisses de salaires, un allongement du temps de travail ... Cette situation nourrit la désespérance sociale sur laquelle prospère l’extrême droite. Les projets de « dégraisser » le code du travail, les services publics sont de plus des menaces sur les droits des citoyens.

Le gouvernement doit prendre toutes ses responsabilités et s’engager pour une réelle réforme fiscale, plus juste et plus redistributive permettant ainsi de rompre avec les choix de politiques économiques libérales sources d’inégalités et d’injustices, de guerre et de destruction de la planète.

Face à la crise économique et aux mutations en cours, il s’agit de développer les investissements pour réorienter l’activité économique en tenant compte prioritairement des impératifs écologiques et de l'intérêt général.

Les mobilisations organisées partout en France le 8 octobre, vont dans le sens de faire entendre cette nécessité et de créer le rapport de force nécessaire pour dire non à une politique mortifère.

c'est pourquoi les organisations progressistes ,CGT, Solidaires, FSU, UNEF et UNL appellent les salarié-es, les chômeurs-euses, les étudiant-es, les lycéen-nes et les retraité-es à se mobiliser le 8 octobre prochain pour une journée interprofessionnelle, avec grèves, manifestations, rassemblements.

Paris, le 29 septembre 2015

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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 16:56

A l’issue de la consultation des agents menée par les organisations de la CGT Fonction publique, celles-ci ont pris la décision de ne pas signer le protocole d’accord issu de la négociation portant sur les Parcours professionnels Carrières et Rémunérations (PPCR) des agents de la Fonction publique.

Soulignons tout d’abord que la négociation s’est ouverte dans un contexte marqué par la politique d’austérité du gouvernement, caractérisée dans la Fonction publique par le gel de la valeur du point d’indice, les suppressions d’emplois, les réformes territoriale et hospitalière synonymes de coupes dans les budgets.

Tout en contestant radicalement cette politique, la CGT, assumant pleinement sa démarche revendicative liant propositions, négociations et luttes, s’est investie pleinement et activement dans les discussions sur PPCR.

La CGT, première organisation syndicale de la Fonction publique, a fortement œuvré avant et durant les négociations pour aboutir aux avancées contenues dans le protocole : il en va ainsi notamment des revalorisations de grille, des conversions d’une petite part des primes en points d’indice, du passage en catégorie A de la filière médico-sociale, d’un plan d’actions visant à garantir l’égalité professionnelle femmes/hommes, des 3 grades au lieu de 4 dans la catégorie C, de la garantie de dérouler deux grades sur une carrière complète, de créer un droit à la mutation volontaire dans l’hospitalière, de l’engagement de revaloriser les carrières des agents de maîtrise.

Ces points positifs sont évidemment aussi le fruit des luttes des personnels.

Ces mesures ne sont pour autant pas suffisantes pour emporter la signature de la CGT. A l’issue de la réunion de leurs organismes directeurs, les organisations CGT des trois versants de la Fonction publique ont décidé de s’adresser aux fonctionnaires et agents non-titulaires pour leur présenter les motivations de leur décision de ne pas signer le protocole.

Dans leur majorité, les réunions de consultation organisées par la CGT ont exprimé la volonté de ne pas signer ce protocole compte tenu de ses fortes insuffisances.

La première partie du protocole réaffirme de manière forte un certain nombre de principes fondamentaux quant au Statut général des fonctionnaires et à la conception républicaine de la Fonction publique, mais l’écart n’en reste pas moins considérable entre cette réaffirmation et la politique concrète de ce gouvernement qui met la Fonction publique à la diète, poursuit les suppressions de postes, coupe dans les budgets, met à mal les missions publiques. Les déclarations anti-fonctionnaires du ministre de l’Économie confirment qu’en la matière, les engagements gouvernementaux ne peuvent être pris pour argent comptant.

Les principales mesures du protocole ne sont envisagées qu’à partir de 2017, certaines étant même programmées pour n’entrer en application qu’en 2018, 2019 ou 2020, engageant ainsi le prochain gouvernement dont l’orientation politique est pour le moins incertaine. Le gouvernement aurait dû pleinement s’engager sur la mandature actuelle. Les agents ont déjà trop attendu et ce calendrier est donc parfaitement inacceptable !

Plusieurs engagements sont trop diffus et leur application n’est pas datée. Il en va ainsi par exemple de la revalorisation statutaire des agents de maîtrise, renvoyée à un futur groupe de travail dans des conditions non définies. La suppression de l’avancement d’échelon à la durée minimale (dans les versants territorial et hospitalier) pourrait conduire à un ralentissement des déroulements de carrière. Cet allongement de carrière financerait de façon inacceptable une partie de la revalorisation des grilles.

La garantie de dérouler au moins deux grades entièrement sur une carrière complète – qui, potentiellement, constitue une avancée importante - est articulée à la détermination par décret de ratios nationaux promus-promouvables selon des modalités qui demeurent inconnues. La CGT avait demandé que cette garantie soit transcrite dans une loi et n’a pas été entendue sur ce point.

Des problèmes de reclassement apparaissent pour le passage des anciennes grilles aux nouvelles. Des agents, notamment en fin de carrière, se trouveraient sur certaines périodes à un indice inférieur à celui qu’ils auraient eu avec les grilles actuelles. Une clause de sauvegarde aurait dû être prévue pour de tels cas.

La CGT refuse l’accompagnement statutaire des restructurations dans la Fonction publique, par la référence aux corps interministériels ou à de nouvelles fusions de corps sur le versant de l’État.

Plusieurs des accords précédemment signés n’ont pas été pleinement appliqués. Il en va ainsi des accords sur la résorption de la précarité et sur la santé au travail. Sur plusieurs points, le gouvernement actuel n’a pas œuvré à les faire respecter. Cela pose clairement une question de confiance.

Ces raisons principales conduisent donc la CGT à ne pas signer le protocole PPCR. En refusant de prendre en compte ces points durs que la CGT lui avait signalé de longue date, le gouvernement a pris, en toute connaissance de cause, la responsabilité que la principale organisation de la Fonction publique ne signe pas le document final. Sur des bases nouvelles, la CGT demeure disponible pour une reprise des négociations sur les enjeux de PPCR.

La CGT dénonce le chantage du gouvernement qui se dit prêt aujourd’hui, faute d’un accord, à renoncer à toute mesure de revalorisation du point d’indice et des carrières.

La CGT réaffirme la priorité absolue qui doit être donnée à l’augmentation immédiate de la valeur du point d’indice, augmentation sans laquelle toute réforme des carrières et des parcours professionnels est vouée à l’échec, car le décrochage avec l’inflation future annulerait les revalorisations de la grille indiciaire.

La CGT appelle les agents de la Fonction publique à agir massivement et unitairement pour porter leurs revendications en matière d’emplois, de missions, de salaires, de moyens budgétaires et de services publics de proximité.

Dans ce cadre, la journée d’action interprofessionnelle du 8 octobre constitue une étape incontournable de ce processus.

Montreuil, le 29 septembre 2015

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